Conférences

Attention : en raison des règles sanitaires, il est nécessaire de réserver.

VENDREDI 2 OCTOBRE

En salle ciné :

18h30 Enfin la fin du monde ; place à l’utopie ! COMPLET

Dialogue entre Jean-Paul Engélibert et Michèle Riot-Sarcey, animé par François Annycke.

La situation est désespérée : climat, épidémies, attentats… Notre monde s’écroule t-il sans qu’on puisse agir ? Dans son essai, Jean-Paul Engélibert renverse cette impression. Le chaos est promesse de rêves et d’utopie. Michèle Riot-Sarcey croit, justement, au réveil de l’utopie. A partir du dialogue entre eux, à nous d’espérer cette fin du monde, et qu’enfin l’on mette l’imagination au pouvoir.

Jean Paul Engélibert est professeur de littérature comparée à l’université de Bordeaux, auteur de Fabuler la fin du monde.
Michèle Riot-Sarcey est historienne, professeure émérite de l’université Paris 8. Elle a publié de nombreux ouvrages sur l’histoire politique, le féminisme, le genre et l’utopie au XIXe siècle.

Soirée organisée en partenariat avec Colères du Présent. En cas de désistement d’inscrits, entrée possible sur liste d’attente.

SAMEDI 3 OCTOBRE

Salle ciné : [Attention, la programmation est modifiée comme suit]

18h – Vers une cité végétale – COMPLET

Par Luc Schuiten, architecte et dessinateur

À quoi ressemblera notre futur ? Nous savons déjà qu’il ne pourra se construire dans la continuité de notre présent. En réponse à cette réflexion, Luc Schuiten imagine des nouveaux lieux de vies, conçus à partir de l’observation de vastes écosystèmes tels que les massifs coralliens ou les forêts primaires. Par sa conférence, il donne vie à ses dessins et ouvre une large porte d’accès à ses visions futuristes.

Architecte et dessinateur visionnaire bruxellois, Luc Schuiten mène depuis près de 40 ans une réflexion croisant urbanisme, écologie et science-fiction.

En cas de désistement d’inscrits, entrée possible sur liste d’attente.

www.vegetalcity.net/conference-presentation

DIMANCHE 4 OCTOBRE

15h – I can’t breathe, Chroniques filmiques de fins du monde annoncées

par Thierry Cormier, formateur et consultant en cinéma 

En guise de répétition générale, le cinéma est là pour nous aider à penser – ou éviter – la fin du monde. Anticiper l’avenir, alerter sur le présent…, le cinéma capte le monde qui l’entoure et ses préoccupations, véhicule des messages explicites ou implicites sur l’énergie, la technologie, l’effondrement ou l’utopie.

Thierry Cormier nous plonge dans les images pour démêler nos imaginaires apocalyptiques, à l’heure d’une crise qui dépasse le seul coronavirus : changement climatique, violences raciales, inégalités, restriction des libertés…

Sur réservation